Les plans de relance se succèdent dans l’industrie française et beaucoup de projets financés ciblent la digitalisation des entreprises. Pourtant, un risque plane. Celui de refaire les mêmes choix et d’obtenir exactement les mêmes résultats. Si cela se confirme, les PME et ETI françaises ne verront qu’une petite partie des 110 milliards de revenus annuels supplémentaires que la digitalisation doit théoriquement générer.
Ce constat est déjà visible. Les OEM en haut de la pyramide disposent des moyens, des équipes et des consultants. Ils tirent profit des dispositifs. Mais que se passe-t-il pour le reste de la chaine de valeur, pour les entreprises qui font tourner l’industrie au quotidien et qui n’ont pas cette puissance de feu ?
Ces derniers mois, nous avons échangé avec de nombreuses PME de l’aéronautique pour comprendre leurs véritables enjeux de digitalisation. Le résultat est frappant. Beaucoup d’outils, de processus et de pratiques semblent figés au début des années 2000. Les responsables comme les opérateurs avancent dans un environnement fait d’Excel, de Sage, d’AS400 et de solutions vieillissantes qui ne reflètent plus les besoins actuels.
La vraie question n’est pas seulement comment évoluer. C’est comment sortir d’un modèle où la digitalisation rime avec coûts, multiplication de logiciels et projets de conduite du changement interminables.
Aujourd’hui, les industriels disposent de deux chemins pour digitaliser leur outil de production.
Option 1. La voie imposée par les OEM
Investir massivement dans un ERP, un PLM et un MES. Ajouter du spécifique pour coller à la réalité du terrain.
Le résultat. Des projets coûteux, des délais longs, une expérience utilisateur souvent médiocre et des outils centrés sur les processus financiers bien plus que sur les réalités de production.
Option 2. La voie promise par les startups
Multiplier les solutions SaaS.
Elles sont modernes et agréables à utiliser, mais nécessitent des efforts élevés d’intégration, un suivi constant de la connectivité entre outils et une compréhension difficile du coût final.
Et surtout. La charge mentale devient énorme. Les collaborateurs passent d’un outil à l’autre. Beaucoup finissent par revenir à Excel, plus simple et plus stable.
Ils oublient que les PME et ETI n’ont pas le luxe de disposer de grandes équipes IT.
Ils oublient que les processus de production changent vite.
Ils oublient que l’outil doit s’adapter au terrain et non l’inverse.
Ils oublient que la digitalisation doit commencer par réduire la complexité, pas l’augmenter.
Nous défendons une vision alternative.
Une solution pensée pour les PME et ETI.
Une approche où la digitalisation se construit là où la valeur se crée. Au plus près de la production.
Nous la présentons dans l’article numéro deux de notre série.
Un outil par et pour la production.
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